Escale à … Jonzac

Bonjour les Ami.e.s,

Voici mon retour d’expérience de ma cure de 3 semaines en juillet à Jonzac, en Charentes-Maritimes. Après la Roche-Posay il y a deux ans,  je renouvelle l’expérience, avec non pas une cure post-cancer mais deux orientations, Rhumatologie et Voies respiratoires.

Château de Jonzac

J’aime disons « l’exotisme » et cet établissement dans un site troglodytique a retenu mon attention.

J’espère que cet avis vous aidera dans vos choix.

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Parlez-nous d’amour

Bonjour les Ami(e)s,

Vous vous rappelez cette artiste sud-coréenne Puuung qui sait si bien parler d’amour ? Et bien elle se propose de mettre en scène votre propre histoire sous la forme d’une petite vidéo d’animation.

« Love is all around » est constitué d’histoires d’amour de ses fans. L’artiste en choisit une chaque mois jusqu’en novembre 2019.

L’histoire doit être rédigée en anglais et il faut remplir ce formulaire : goo.gl/forms/mnMeg6e1psoA30HG3

Bonne chance !

 

 

Cancers et quelques pépites (très) maladroites

–  » J’ai une amie qui a un lymphome comme toi. Elle va très bien. Elle travaille et elle fait plein d’activités.

– Vraiment ? (sourire poli) Et c’est quoi comme lymphome ? hodgkinien ? non-hodgkinien ?

– Ah ça je sais pas. Mais elle est en pleine forme !

– Parce que tu vois, il existe plusieurs types de lymphomes. Le mien, par exemple, il est incurable à ce jour. »

(Lourd silence gêné).

Dialogue (de sourds) avec l’une de mes belles-sœurs. Le jour de l’enterrement de ma mère. J’aurais pu opter pour le masque social  : ne pas répondre, continuer à sourire…Mais, ce jour-là, j’ai pris une autre option. Je n’avais pas revu cette personne depuis 3 ou 4 ans. Je ne compte plus. D’ailleurs, je n’ai jamais aimé compter.

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La roue de l’infortune

En mai 2017, le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, déclarait :

« Il n’y aura pas de loi Blanquer, j’en serai fier. »

Depuis il a pondu, comme les autres,  « L’école de la confiance ». On ne compte plus les réformes dans l’Education Nationale… Non mais, ils sont sérieux là ?

J’ai beau tourné, tourné, je tombe toujours sur…drapeau. Merci qui ? Merci Jean-Mi !

Au fait, ils demandent quoi les profs ?

Et finalement ils/elles obtiennent quoi ?

Jacques Risso, groupe les stylos rouges

Alors heureuses ?!!

8 mars 2019 : « Tout va bien ! »

Journée Internationale des Droits des Femmes

(Sources : ONU et INSEE)

Dans le Monde

70 % des pauvres sont des femmes.

1 femme sur 3 a subi des violences physiques ou sexuelles.

200 millions de filles et de femmes ont subi des mutilations génitales.

En France

Entre le 1er janvier et le 3 mars 2019, 30 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon.

Une femme meurt tous les 3 jours sous les coups d’un homme.

Les femmes gagnent 24 % de moins que les hommes (salaire annuel moyen).

………..etc, etc, etc………

A part ça ? En ce 8 mars 2019 « Tout va bien ! »

 

R. E. N. T. A. B. I. L. I. T. E

Qui ne s’est jamais senti comme ce poussin mâle sur le point d’être broyé vivant comme un vulgaire déchet ?

Sensiblerie ? Non. Empathie. Sensibilité. Instinct de protection.

Ce poussin, ce petit être fragile et sans défense, qui ne peut que subir cette violence gratuite et aveugle, symbolise toute l’horreur qui se cache derrière le mot RENTABILITE.

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« Elle portait un string en dentelle »

« Regardez comment elle était habillée : elle portait un string en dentelle avec un lacet sur le devant ».

Ces mots ont été prononcés par Elisabeth O’Connell, avocate d’un homme de 27 ans, accusé de viol sur mineure de 17 ans, à la Cour de Justice de Cork, en Irlande.

« A aucun moment, elle n’a pleuré », argumente le prévenu.

Le jury a tranché le 6/11/2018 : l’homme a été acquitté.

Ainsi, l’avocate a utilisé le vêtement comme « preuve de consentement ». Elle s’est appuyée sur un système favorisant la culture du viol, le « victim blaming » qui consiste à stigmatiser les victimes pour dédouaner les prédateurs sexuels. Et tous les moyens sont bons : réputation, tenue vestimentaire…

Certains diront : c’est l’avocate de la défense, elle a fait son job.

Alors c’est ça la justice ? Se servir d’un argument qui n’en n’est pas un et moralement répréhensible ? Se servir d’un système défaillant pour parvenir à ses fins ?

D’autres diront : cela se passe en Irlande, ça n’arriverait pas chez nous…

Sérieux ? Combien de femmes de « chez nous » ont été interpellées après une agression sur la question « Comment étais-tu habillée ? » Trop, beaucoup trop.

Et nous sommes en 2018. On ne peut ignorer l’état de sidération qui s’empare d’une personne lorsqu’elle est agressée. « Elle n’a pas pleuré… » tout comme « elle n’a pas crié… » ou encore « elle n’a pas dit non… ». Instinct de survie.

Quelle est cette société qui ose encore blâmer la tenue des femmes, y compris dans les tribunaux ?

En réponse à cette effrayante situation, l’association « I Believe her » a lancé un appel à publier des photos de strings ou de culottes sur les réseaux sociaux avec la mention « ThisIsNotConsent » (Ceci n’est pas un consentement).

Je n’ai pas de string mais j’ai choisi la culotte la plus voyante, celle qui comportait le plus de frous-frous parmi ma lingerie. En solidarité.