La Traviata : un rendez-vous manqué mais…

J’ai voulu faire une surprise à un ami en lui faisant connaître un des aspects plaisants de Second Life, assister depuis chez soi à une adaptation d’un opéra. En l’occurrence, il s’agissait de La Traviata de Verdi, inspiré du roman La Dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils.

Sauf que les aléas de Sl étant ce qu’ils sont, une des organisatrices s’est trompée dans l’horaire dans sa version espagnole et c’est bien sûr celle que j’ai lue. Bon, pour une fois, ce n’est pas moi qui me suis mélangée les pinceaux entre horaires slt et ft.^^ Cependant, nous avons pu assister à trois tableaux sans rapport avec le thème mais qui nous ont donnés l’envie de poursuivre l’aventure avec la Compagnie Blue Velvet.

La Traviata @ Royal Opera

La Traviata @ Royal Opera

 

Tableau « Bollywood »

Les dieux firent appel à Kâli pour vaincre le démon Raktabija car ils n’avaient réussi qu’à le blesser et chaque goutte de son sang tombée au sol engendrait un nouveau démon.

Kali1

La déesse hindoue aux multiples bras se servit de sa langue pour empêcher le sang du démon de couler au sol et le vainquit ainsi que tous les autres. Mais cela l’empoisonna et la rendit folle.

Elle commença alors une danse puissante mettant en péril l’équilibre du monde. Seul, son mari Shiva parvint à arrêter sa danse destructrice en se couchant sous ses pieds.

C’est en son nom que les thugs (du sanskrit stagas = clandestins) tuaient les voyageurs au Bengale en se servant d’un ruban pour étrangler leurs victimes afin de ne pas faire couler la moindre goutte de sang en l’honneur du combat de Kâli. Ces agissements prirent fin en 1837 à l’initiative des Britanniques.

Kali2

« oh Khali accept my sacriffice and give me your love and defeat my enemys » (dans le tchat)

Tableau « Poetry soldiers »

We are the earth intruders

We are the sharp shooters

 Flock of parachuters

Necessary Voodoo

soldier

I have guided my bones

Through some voltage

 And love them still

And love them too

 Metallic, carnage

Furiocity, feel the speed

 There is turmoil out there

Carnage, rambling

soldier2

What is to do but dig

Dig bones out of earth

 Mud graves, timber

Morbid trenches

 Here come the earth intruders

There’ll be no resistance

 We are the canoneerers

Necessary Voodoo

 

Tableau « Kabuki » (traditional japanese tribute)

Le kabuki est à l’origine des représentations données par des prostituées japonaises qui évoluaient en dansant de manière suggestive. Pour éviter les troubles à l’ordre public, les danseuses furent remplacées par des hommes travestis. Cependant, cela n’empêcha pas certains membres du public de se battre pour s’attirer les faveurs des jeunes danseurs, mis en valeur par de nouvelles postures.

Peu à peu,  le jeu des comédiens devint plus élaboré et plus stylé.

kabuki

Le kabuki demeure le plus populaire des styles de théâtre traditionnel en terme d’audience dans le Japon actuel.  Les comédiens ne portent pas de masques mais leur maquillage, à base de poudre de riz, permet d’un seul coup d’œil de reconnaître les principaux traits de caractère du personnage incarné grâce aux traits de couleur.

kabuki2

Il a été classé en 2005 parmi les chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO.

Traviata affiche

Si vous souhaitez en savoir davantage sur ce genre d’activités sur Second Life, nous ne pouvons que vous inviter à rejoindre le groupe gratuit Des lys des mots.

Traviata public

 

 

 

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